Expérience sélectionnée · Colombo
Colombo, Sri Lanka
Vous conduisez vous-même, ce qui rend une autorisation locale obligatoire — plus des masques de guérison liés à des maux précis et des bourres de coco pourrissant dans une rivière.
Rev up your passion for exploration – discover the sprawling capital city of Colombo on a scooter day tour!
Head off to some of Colombo's historical buildings and structures
Try local foods at the market and learn about favorite snacks
Visit unique landmarks and scenery, giving you a glimpse into Colombo's local culture
Look into the city's past by studying its architecture
Une virée côtière au départ de Colombo avec plusieurs arrêts photo
Une démonstration en activité dans un atelier de sculpture de masques
Une courte marche sur un site du patrimoine mondial voisin
Une sortie guidée en barque de trente à soixante minutes dans les mangroves de la rivière
Un guide local, des casques et le carburant fournis
Une journée à deux roues au départ de Colombo, en descendant la côte avec des haltes dans un atelier de masques, une ville coloniale fortifiée et une rivière de mangrove. Les scooters sont automatiques et vous conduisez vous-même : c'est ce détail qui décide si cette sortie vous convient.
Le Sri Lanka n'accepte pas le permis international à lui seul. Les conducteurs étrangers doivent le faire reconnaître formellement sur place, démarche assurée par l'association automobile ou l'autorité des transports et réglée en une journée. Rouler sans elle est illégal et, plus grave, annule toute assurance que vous détenez : une simple tôle froissée devient entièrement votre affaire. Réglez cela avant d'arriver, pas le matin même.
On roule à gauche. Le revêtement est généralement bon le long de la côte et généralement mauvais dès qu'on rentre dans les terres. Attendez-vous à des bus qui doublent en se rabattant sur la file d'en face en supposant que vous vous écarterez, à des tricycles qui s'arrêtent sans prévenir, et à des chiens endormis sur la chaussée. Rien de tout cela n'est hostile : les conventions sont simplement différentes, et le guide qui ouvre la route mérite d'être suivi à la lettre. Si vous n'avez jamais conduit en Asie du Sud, dites-le au départ.
L'atelier ne fabrique pas des souvenirs, du moins ce n'est pas ainsi qu'il a commencé. La sculpture traditionnelle d'ici produit dix-huit masques précis pour un rituel de guérison, chacun figurant un démon auquel on attribue une affection : l'un pour la cécité, l'un pour la surdité, l'un pour les vomissements, l'un pour la folie. Les symptômes du patient décidaient des masques convoqués, et la cérémonie durait toute la nuit, tambours et dialogues, jusqu'à persuader le démon de partir. Demandez lequel est lequel et le sculpteur vous répondra.
Ils sont taillés dans un bois tendre et léger qui se travaille proprement, puis fumé une semaine environ sur un feu doux pour en chasser l'humidité et éviter qu'il ne fende. L'arbre dont il provient porte des graines toxiques, ce qui explique en partie que personne ne l'emploie à autre chose.
Repérez les fagots piquetés dans les hauts-fonds. Les bourres restent immergées des mois pour que les bactéries décomposent la pulpe et libèrent la fibre, ensuite battue à la main puis filée en cordage et en nattes. Cela sent exactement aussi mauvais que vous l'imaginez et se pratique ainsi depuis des siècles.
Quelque part dans le réseau fluvial se trouve un monastère sur son propre îlot, accessible seulement en barque, qui aurait abrité la relique la plus sacrée du pays en période de troubles. Des moines y vivent encore et l'on attend des visiteurs qu'ils se déchaussent et se couvrent les épaules avant d'aborder.
Les fortifications hollandaises de la vieille ville, qu'on parcourt en quarante minutes environ, expliquent que le lieu ait traversé 2004 quasi intact alors que la côte de part et d'autre n'a pas tenu. Le rempart a encaissé l'eau. Son système de drainage du dix-septième siècle, rincé par les marées, fonctionne d'ailleurs toujours sous les rues.
Portez un pantalon long et des chaussures fermées, quelle que soit la chaleur : une chute à vingt kilomètres-heure emporte énormément de peau. Les entrées du parcours sont à votre charge. Notez le délai d'annulation inhabituellement long : sept jours.
Ouvrez-la pour choisir une date et calculer le tarif.
Ce que le tarif couvre, et ce qu'il faut prévoir à part.
Les détails pratiques et les réponses que l'on nous demande vraiment.
Pas avec lui seul. Le Sri Lanka exige que ce permis soit formellement reconnu sur place, ce que l'association automobile ou l'autorité des transports règlent en une journée. Sans cela vous roulez illégalement et toute assurance détenue est nulle.
On roule à gauche, avec de bons revêtements sur la côte et de mauvais dans les terres, des bus qui doublent sur la file opposée, des tricycles qui s'arrêtent sans prévenir et des chiens endormis sur la route. Suivez précisément la trajectoire du guide.
Dites-le avant de partir. Les conventions diffèrent assez pour que cela compte, et le groupe peut adapter son rythme plutôt que de découvrir le problème vingt kilomètres plus loin.
Parce que le rituel de guérison auquel ils appartiennent reconnaît dix-huit démons, chacun tenu pour responsable d'une affection précise : cécité, surdité, vomissements, folie, etc. Les symptômes du patient décidaient des masques convoqués lors d'une cérémonie nocturne.
D'un bois tendre et léger qui se sculpte proprement, fumé une semaine environ sur un feu doux pour sécher sans fendre. Les graines de l'arbre sont toxiques, ce qui explique en partie que ce bois serve à peu d'autres usages.
Des bourres de coco, immergées des mois pour que les bactéries décomposent la pulpe et libèrent la fibre. Celle-ci est ensuite battue à la main et filée en cordage et en nattes, exactement comme depuis des siècles.
Sept jours, bien plus long que pour la plupart des sorties de la région. Tenez-en compte si vos plans ne sont pas encore arrêtés.