Expérience sélectionnée · Macao
Macao, Macao
Un canal sous plafond avec un ciel figé en fin d'après-midi, des barques volontairement dissymétriques et un quartier dont le nom réunit deux îles jadis séparées par la mer.
Feel like you're in Venice at the Venetian with the Macau Gondola rides
Pose with the quirky court jesters and the boat man on the Venetian Gondola Ride
Take your whole family with you!
Get serenaded by the talented boatmen
Une promenade en barque totalement à l'abri du temps
Des repères vénitiens dans un ordre qu'aucun Vénitien ne reconnaîtrait
Des gondoliers pour qui chanter fait partie du métier
Presque aucune marche hormis pour rejoindre le canal
Une lumière constante, qui rend les photos faciles à toute heure
Une promenade en gondole sur le Grand Canal couvert du Venetian Macao, avec embarquement près des Grand Canal Shoppes et glissade sous des ponts reconstitués, sous un ciel peint et avec un gondolier qui chante en ramant.
Tout se passe à l'intérieur, au niveau des boutiques : la météo n'entre pas en jeu et l'on marche à peine, sinon pour rejoindre l'embarcadère. La promenade est calme et lente, et les gondoliers passent une audition de chant autant qu'un essai de barque, d'où un canal rarement silencieux.
Les ponts, le campanile et la place que vous longez sont des copies d'éléments dispersés dans la vraie Venise, rassemblés ici sur quelques centaines de mètres. Dans l'original, les relier à pied occupe une bonne partie d'un après-midi et suppose de se perdre au moins une fois. Ici, ils se succèdent vite et dans un ordre qui n'aurait aucun sens pour un Vénitien : selon le tempérament, c'est le charme de la chose ou sa plaisanterie.
Le plafond est peint en ciel de fin d'après-midi, et il le reste à dix heures du matin comme à minuit. L'éclairage est maintenu constant et il n'y a pas de fenêtres : l'heure ne s'annonce donc jamais. Les casinos usent du procédé depuis des décennies ; ici, il s'applique à un canal.
Une vraie gondole vénitienne est volontairement dissymétrique : le flanc gauche est bâti nettement plus long que le droit, pour que la coque gîte et tienne la ligne droite face à une rame unique menée d'un seul bord. L'ornement d'acier de la proue n'est pas non plus décoratif : son peigne de dents figure les six quartiers historiques de Venise, la courbe supérieure évoquant le couvre-chef du souverain d'autrefois.
Les gondoliers ne s'appuient pas au fond avec une perche. Ils rament debout, avec un long aviron posé dans une fourche de bois sculptée appelée forcola, taillée de plusieurs encoches pour différents mouvements. Chacune est façonnée pour le rameur qui l'utilisera. Le geste paraît sans effort et demande des années.
Le quartier entier est gagné sur l'eau. Cotai contracte Coloane et Taipa, les deux îles qu'il relie désormais ; la bande d'hôtels, cet immeuble compris, s'élève sur un bras de mer dont on se souvient encore. Un canal couvert posé sur des terres prises à la mer ne manque pas de cohérence.
L'embarquement se fait au canal et non à un hôtel : vous vous y rendez par vos propres moyens. La réservation couvre un créneau d'une heure, dans lequel la promenade elle-même est une boucle sans hâte. Les photos sont faciles du début à la fin : la lumière ne bouge pas.
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Ce que le tarif couvre, et ce qu'il faut prévoir à part.
Les détails pratiques et les réponses que l'on nous demande vraiment.
Entièrement. Le canal traverse le niveau des boutiques sous un plafond peint : pluie, chaleur et saison des typhons n'y changent rien.
Oui : ils sont auditionnés pour la voix autant que pour la conduite de la barque, et le chant fait partie du métier, ce n'est pas un supplément.
Parce qu'une seule personne la rame d'un bord. Le flanc gauche est fait plus long pour que la coque gîte et file droit au lieu de tourner.
Le ferro. Ses dents représentent les six quartiers historiques de Venise et la courbe supérieure le couvre-chef de l'ancien souverain. Il équilibre aussi le poids du rameur à l'arrière.
Non, c'est une autre technique, propre à d'autres eaux. Le gondolier rame debout, l'aviron reposant dans une fourche de bois taillée à sa main.
Coloane et Taipa réunies en un mot — et en une seule étendue de terre. La bande d'hôtels s'élève sur un terre-plein là où il y avait de l'eau libre il n'y a pas si longtemps.
Non. Vous rejoignez seul l'embarcadère au bord du canal, facile à trouver une fois dans le bâtiment.