Expérience sélectionnée · Da Nang
Da Nang, Viêt Nam
Une brique dont le liant reste incompris, des cratères laissés par une semaine de 1969, et une ville préservée parce que sa rivière s'est envasée et a emporté le commerce.
See tracks of the past at My Son Sanctuary, where towering temples still bear the influence of Champa Kingdom
Head to Hoi An by foot and marvel at the well-preserved beauty of the coastal town
The best way to experience local life in Hoi An is through a homemade meal such as Cao Lau
Un ensemble de temples dont la technique de construction reste une question ouverte
Des dommages de guerre laissés visibles plutôt qu'effacés
Une ville marchande que le commerce a préservée en la quittant
Un marché et une cuisine plutôt qu'un repas au restaurant
Une arrivée à Hoi An par la rivière et non par la route
Une journée de neuf heures au départ de Da Nang associant le sanctuaire de temples cham de My Son à un après-midi à Hoi An : une promenade en bateau sur la rivière, une visite de marché et un cours de cuisine où l'on mange ce que l'on prépare.
Environ une heure jusqu'à My Son, deux heures parmi les ruines, puis la route vers Hoi An pour la rivière, le marché et la cuisine. La marche est facile, mais le site des temples est sans ombre et devient très chaud en fin de matinée : d'où un départ matinal.
Les temples cham sont bâtis de briques cuites posées sans mortier visible, les joints si serrés que les tours se lisent comme des blocs taillés d'un seul tenant. La manière dont les briques ont été liées se discute encore — l'hypothèse dominante évoque la résine d'un arbre local — et la preuve pratique tient à ce qui est arrivé quand des restaurateurs ont employé du ciment au vingtième siècle. Ces reprises se sont dégradées, fissurées et tachées plus vite que l'ouvrage d'origine qu'elles devaient protéger, et elles se repèrent à l'œil nu.
Le groupe le plus vaste et le plus abouti de My Son n'existe plus. Il a été détruit par des bombardements aériens en une semaine, en 1969, et les cratères sont toujours là, dans l'herbe entre les tours restées debout. Sur environ soixante-dix édifices, une vingtaine a survécu. Se tenir dans le vide où s'élevait le plus grand temple, dont le tracé des fondations reste lisible, est ce dont les visiteurs se souviennent.
Hoi An paraît conservée parce que le commerce l'a quittée. Des siècles durant, elle fut le grand port du centre du Vietnam, avec ses quartiers marchands japonais et chinois. Puis la rivière Thu Bon s'est envasée et a changé de lit, les navires n'ont plus atteint les quais, et les affaires sont parties vers le nord, à Da Nang. Une ville sans raison économique de se reconstruire est restée exactement telle quelle : d'où des maisons de marchands, un pont et un plan de rues intacts.
Le plat local que vous pourrez rencontrer au cours de cuisine passe pour impossible à réussir ailleurs : les nouilles exigeraient l'eau d'un puits ancien précis de la ville et une eau de lessive tirée des cendres d'arbres d'une île voisine. Que la chimie soit ou non déterminante, les cuisiniers d'ici prennent la règle au sérieux, et l'on trouve rarement ce plat hors de ce district.
Couvrez épaules et genoux à My Son. Prenez des espèces pour vos achats au marché, une protection solaire pour le site des temples et un répulsif à moustiques pour la fin d'après-midi. Le cours de cuisine produit un vrai repas : organisez le reste de vos repas autour de lui, et non l'inverse.
Ouvrez-la pour choisir une date et calculer le tarif.
Ce que le tarif couvre, et ce qu'il faut prévoir à part.
Les détails pratiques et les réponses que l'on nous demande vraiment.
Il n'y a pas de mortier visible. Les joints sont si serrés que les tours paraissent taillées plutôt que bâties, et la façon dont les briques ont été liées se discute encore ; la résine d'un arbre local tient la corde.
Parce que du ciment a été employé lors de restaurations au vingtième siècle et qu'il a mal vieilli. Ces reprises se sont fissurées, tachées et dégradées plus vite que la brique millénaire voisine.
Des bombardements aériens ont détruit en une semaine environ le groupe de temples le plus vaste et le plus abouti. Sur quelque soixante-dix édifices, une vingtaine a subsisté, et les cratères restent visibles entre eux.
Parce qu'elle a cessé d'être utile. Le Thu Bon s'est envasé et déplacé, les navires n'atteignaient plus les quais, et le commerce est parti à Da Nang — laissant une ville sans pression économique pour se reconstruire.
Un plat que la tradition dit exiger l'eau d'un puits ancien précis et une eau de lessive tirée de cendres d'arbres d'une île. Décisif ou non, il se prépare rarement hors de ce district.
Oui. Vous achetez les ingrédients au marché, cuisinez et mangez ce que vous avez préparé : organisez le reste de la journée en conséquence.
Épaules et genoux couverts pour le site des temples, et des vêtements légers pour marcher. My Son est sans ombre et chaud dès la fin de matinée.