Expérience sélectionnée · Colombo
Colombo, Sri Lanka
Deux jours vers les hautes terres pour une falaise qui cesse d'être visible à neuf heures et demie du matin, et un paysage de thé qui n'existe que parce qu'un champignon a tué le café.
Truly appreciate the gorgeous natural beauty of Sri Lanka on this two day tour and hike
Learn about local culture and spirituality
Visit a tea factory and discover the Sri Lankan tea making process
See the tranquility of Lake Gregory
Le belvédère du lever de soleil à World's End, atteint avant que le nuage ne se referme
Le circuit des Horton Plains à pied, deux à quatre heures entre prairie et forêt de nuages
Une nuit à Nuwara Eliya, avec du temps pour les jardins de thé et la ville d'époque coloniale
Une route panoramique avec des arrêts facultatifs aux cascades et aux points de vue sur les plantations
Nuwara Eliya se tient à près de deux mille mètres au centre du Sri Lanka, entourée de thé et bâtie par des planteurs britanniques nostalgiques pour ressembler au Surrey. Au-dessus s'étend un haut plateau qui s'interrompt brutalement en une falaise de près de neuf cents mètres. Atteindre cette falaise à la bonne heure est tout l'objet du voyage.
Une montée depuis la côte à travers les plantations, une nuit dans la ville de montagne, un départ très matinal vers le plateau, le circuit à pied et la longue descente du retour.
Le fait qui commande tout. L'air chaud monte des basses terres au fil de la matinée et se condense contre l'escarpement : en milieu de matinée, tout le à-pic est bourré de nuage et l'on ne voit plus que du blanc. En pratique, il faut être au bord à huit heures, ce qui suppose de quitter la ville vers cinq heures et demie et d'être à la porte du parc à l'ouverture. Qui prend cela pour une matinée tranquille arrive devant un mur de brouillard, avec neuf kilomètres de marche pour rien.
Le plateau s'arrête, tout simplement. L'escarpement tombe de près de neuf cents mètres d'un seul trait et, par un matin vraiment clair, on voit par-dessus la plaine jusqu'à la côte sud, à quatre-vingts kilomètres et plusieurs milliers de mètres plus bas. Le même circuit offre un second belvédère, plus modeste, et une cascade à mi-parcours ; la boucle complète fait environ neuf kilomètres et demi et demande trois à quatre heures à allure normale.
Une règle qui prend presque tout le monde de court. Le parc applique une interdiction stricte du polyéthylène et les sacs sont fouillés à l'entrée. Bouteilles de plastique, emballages, paquets et sachets sont retirés, enregistrés ou refusés. Transvasez votre eau dans une gourde réutilisable avant d'arriver et laissez les emballages dans le véhicule, sinon vous le ferez au contrôle avec une file derrière vous.
C'est l'endroit le plus froid du pays. Le plateau dépasse deux mille mètres, la marche commence avant le lever du soleil, et en janvier et février le givre couvre souvent l'herbe. Des voyageurs arrivent de trente degrés sur la côte dans ce qu'ils portaient à Colombo et passent la première heure à réellement souffrir. Prenez une polaire, un coupe-vent et de quoi couvrir vos mains.
Le fait qui explique tout le paysage. Ces collines portaient du café, non du thé, et le café a enrichi la colonie. Dans les années 1870, un champignon foliaire est arrivé et a détruit la récolte dans toute l'île en une décennie, ruinant les planteurs en masse. Le thé fut le remplacement désespéré, planté sur des domaines déjà défrichés pour autre chose. Chaque versant en terrasses que vous photographiez en chemin est la conséquence d'une maladie végétale.
Bon à savoir en regardant les domaines. La main-d'œuvre descend d'ouvriers tamouls amenés du sud de l'Inde par les Britanniques au XIXe siècle pour travailler ces plantations. Leurs descendants vivent et travaillent encore sur les mêmes domaines et comptent parmi les communautés les plus pauvres du Sri Lanka ; une loi de 1948 a retiré la citoyenneté à beaucoup, et la question n'a été pleinement réglée qu'en 2003. Les femmes que vous voyez cueillir accomplissent un travail qualifié, soumis à quota, sous une pluie froide, pour très peu.
Vous les remarquerez sur le plateau : des peuplements entiers de forêt de montagne dressés, nus et gris parmi les vivants. Le dépérissement progresse depuis des décennies et sa cause reste discutée, entre dépôts acides, chimie des sols et climat qui change. Personne ne l'a tranché, et cela s'étend.
L'entrée du parc et les permis se règlent à la porte le matin même. Les déjeuners, les dîners et toute boisson au-delà de l'eau fournie sont également à votre charge. Emportez des roupies en espèces ; il n'y a nulle part où retirer de l'argent au parc.
Ouvrez-la pour choisir une date et calculer le tarif.
Ce que le tarif couvre, et ce qu'il faut prévoir à part.
Les détails pratiques et les réponses que l'on nous demande vraiment.
Parce que l'air chaud monté des basses terres se condense contre l'escarpement au fil de la matinée. Vers neuf heures et demie, le à-pic est généralement plein de nuage. Être au bord à huit heures suppose de quitter la ville vers cinq heures et demie.
Près de neuf cents mètres, sans rupture. Quand l'air s'y prête, la plaine se déroule jusqu'au littoral sud, et vous vous tenez des milliers de mètres au-dessus.
Comptez trois à quatre heures à allure confortable, pour un peu moins de dix kilomètres. Ce n'est pas raide, mais c'est en altitude et le revêtement change sans cesse.
Stricte. Les sacs sont fouillés à l'entrée et les bouteilles de plastique, emballages et paquets sont retirés, enregistrés ou refusés. Transvasez votre eau dans une gourde et laissez les emballages dans le véhicule.
C'est l'endroit le plus froid du Sri Lanka. Le plateau dépasse deux mille mètres, la marche commence avant l'aube, et le givre est fréquent en janvier et février. Prenez une polaire, un coupe-vent et des gants.
Parce qu'un champignon foliaire est arrivé dans les années 1870 et a détruit le café de l'île en une décennie. Le thé fut le remplacement d'urgence, planté sur un sol déjà défriché. Tout le paysage en terrasses résulte d'une maladie végétale.
Non. L'entrée et les permis se règlent à la porte le matin même. Emportez des roupies, aucun retrait n'étant possible sur place.