Expérience sélectionnée · Singapour
Singapour, Singapour
Une colline qui compte comme haute sur une île culminant à 163 mètres, une île rebaptisée pour ne plus signifier la mort, et le premier mouillage de soutage au monde.
Une vue dégagée sur le port depuis une cabine fermée
Un belvédère au sommet, avec sentiers forestiers et places assises
Un panorama qui embrasse les terminaux à conteneurs en activité autant que la skyline
Une activité courte, facile à glisser à côté de n'importe quelle autre
Un trajet en cabine vitrée jusqu'au mont Faber, l'un des points hauts d'une île remarquablement plate, avec vue sur le port, les terminaux à conteneurs et l'île de loisirs au large. La plupart consacrent une à deux heures à l'ensemble.
Le trajet lui-même est court. Ce qui remplit le temps, c'est la colline à l'autre bout : un belvédère, des sentiers en forêt secondaire et de quoi s'asseoir face à la vue. Les cabines sont fermées et vitrées de tous côtés : cela fonctionne sous la pluie comme au soleil, et c'est précisément ce dégagement visuel qui fait préférer le câble à la route.
L'île de loisirs vers laquelle file la ligne s'est appelée pendant des siècles Pulau Belakang Mati — traduit d'ordinaire par l'île derrière laquelle se trouve la mort, sans que l'on s'accorde sur la piraterie, la maladie ou les dangers de navigation au-delà. Elle fut rebaptisée en 1972, à l'issue d'un concours public, d'un mot signifiant paix et tranquillité. Le changement a si bien pris que l'ancien nom surprend aujourd'hui des gens qui s'y rendent depuis toujours.
Le mont Faber culmine à environ cent cinq mètres, ce qui paraît modeste jusqu'à ce qu'on apprenne que le point naturel le plus élevé du pays n'atteint que cent soixante-trois. La colline porte le nom d'un officier des Madras Engineers qui construisit la route du sommet dans les années 1840 afin d'y installer une station de signaux : l'utilité de ce sommet a toujours tenu à ce qu'on en voit.
L'eau en contrebas abrite l'un des mouillages les plus fréquentés de la planète. Une bonne part de ce que vous voyez n'arrive ni ne part : elle attend. C'est le premier port de soutage au monde, et les navires s'y arrêtent pour prendre combustible, vivres et équipage avant de poursuivre. Par temps clair, la file de bateaux court jusqu'à l'horizon, et presque aucun ne touche l'île pour une autre raison.
Ce qui est compris dépend de la ligne et de l'option de cabine retenues à la réservation. Il n'y a pas de transfert depuis l'hôtel, et la restauration comme le reste, en haut, restent à votre charge. Les cabines circulent par presque tous les temps mais peuvent s'arrêter en cas de foudre, fréquente ici. Le billet n'est pas annulable une fois réservé.
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Une à deux heures pour la plupart. Le trajet lui-même est court ; le temps passe au belvédère du sommet, sur les sentiers et assis face à la vue.
Pulau Belakang Mati, rendu d'ordinaire par l'île derrière laquelle se trouve la mort. Les explications varient entre piraterie, maladie et dangers de navigation au-delà. Elle fut rebaptisée en 1972 à l'issue d'un concours public.
Ici, oui. Le point naturel le plus élevé du pays n'atteint que cent soixante-trois mètres : le relief de l'île se mesure en dizaines et non en centaines de mètres.
Un officier des Madras Engineers qui construisit la route du sommet dans les années 1840 afin d'y établir une station de signaux. Depuis, la colline vaut pour ce qu'on en voit.
Parce qu'il s'agit du premier port de soutage au monde. Une bonne part du mouillage rassemble des navires arrêtés pour le combustible, les vivres et les relèves d'équipage avant de repartir.
Oui : les cabines sont entièrement fermées et vitrées. Ce qui interrompt l'exploitation, c'est la foudre, fréquente sous ce climat.
Cela dépend de la ligne et de l'option de cabine choisies à la réservation. Il n'y a pas de transfert hôtelier, et ce que vous consommez ou achetez en haut reste à part.