Expérience sélectionnée · Paris
Paris, FranceConfirmation instantanée
Aucun ingénieur n'avait construit d'ascenseur gravissant un pilier courbe et incliné — et l'hydraulique à eau de cette solution fonctionne toujours.
La route, le fleuve et le sommet dans une seule réservation
Un véhicule couvert qui fonctionne quel que soit le temps
Un bateau vitré avec terrasse à l'arrière
La souplesse de prendre le volet fluvial le soir même
Quelqu'un qui voyage avec vous et gère les liaisons entre les segments
Six heures dans Paris en trois volets : une boucle panoramique en autocar couvert, une croisière vitrée d'une heure sur la Seine et un accès prioritaire à l'ascenseur jusqu'au sommet de la tour Eiffel, avec un hôte tout du long.
La tour posait un problème qu'aucun ingénieur n'avait résolu : un ascenseur gravissant un pilier à la fois incliné et courbe. Les ascenseurs ordinaires montent droit dans une gaine. Ceux-ci devaient suivre la courbure du fer, changer d'angle en montant, et porter des centaines de personnes.
La France voulait une entreprise française et aucune n'en était capable. Le marché de deux piliers est allé à Otis, la société américaine, malgré les objections : le règlement de l'exposition de 1889 favorisait les fournisseurs nationaux, et les organisateurs ont dû concéder que ce savoir-faire n'existait pas sur place.
Ce qui dépasse la note historique, c'est que la solution d'origine fonctionne encore. Les ascenseurs des piliers est et ouest reposent sur une hydraulique à eau installée à la fin du XIXe siècle, et les grands pistons et poulies restent visibles de qui regarde dans les salles des machines au pied.
Ils ont été entretenus sans discontinuer plutôt que remplacés. C'est l'une des plus anciennes machineries de transport de personnes encore en service, faisant le travail pour lequel elle fut bâtie, plusieurs millions de fois par an.
Le sommet ne s'atteint pas dans la même cabine. Les ascenseurs courbes montent jusqu'au deuxième étage et s'arrêtent, car au-dessus la tour se resserre en une gaine verticale droite et un autre type d'ascenseur prend le relais.
La montée se fait donc en deux temps, avec un transfert entre les deux : non pas un retard, mais une conséquence de la forme de l'ouvrage.
Le billet de croisière est remis dans l'autocar plutôt qu'acheté au quai, et peut servir plus tard le soir même si cela vous arrange.
L'autocar de cette version est couvert et non découvert, ce qui échange la vue dégagée contre l'abri — bon à savoir si l'impériale ouverte faisait l'attrait.
L'accès prioritaire vaut pour la file de l'ascenseur. Le contrôle de sécurité au pied s'applique quant à lui à tous, et le sommet ferme par vent fort, décision prise le jour même.
Il fait bien plus froid en haut. Emportez plus que la météo ne le suggère, et vos propres écouteurs pour le commentaire.
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Ce que le tarif couvre, et ce qu'il faut prévoir à part.
Les détails pratiques et les réponses que l'on nous demande vraiment.
Ils gravissent un pilier à la fois incliné et courbe : la cabine change d'angle en montant.
Deux piliers sont allés à Otis, la firme américaine, faute d'entreprise française capable de le résoudre.
Oui — le règlement de 1889 favorisait les fournisseurs nationaux, et une exception a dû être concédée.
Oui. Les piliers est et ouest fonctionnent toujours à l'hydraulique à eau de la fin du XIXe siècle.
Plusieurs millions, d'où une machinerie centenaire inspectée en permanence plutôt qu'occasionnellement.
Les cabines courbes s'arrêtent au deuxième étage, où la tour devient une gaine verticale droite.
À bord de l'autocar, et il peut servir le soir même si cela vous arrange.
Non, cette version utilise un autocar couvert, échangeant la vue ouverte contre l'abri.