Expérience sélectionnée · Normandy
Normandy, FranceConfirmation instantanée
Un port en service ne pouvait être pris : deux furent bâtis en Grande-Bretagne dans le secret et remorqués ; celui d'Arromanches gît encore dans la baie.
Quatre sites du secteur du Débarquement en une journée
Un guide officiel plutôt qu'un enregistrement
Un terrain encore marqué par ce qui s'y est passé
Les restes d'un port artificiel, vus depuis le rivage
Les secteurs américain et canadien tous deux couverts
Une prise en charge au centre de Paris selon l'option
Une journée de treize heures de Paris aux plages du Débarquement en Normandie avec un guide officiel : la pointe du Hoc, Omaha, le cimetière américain de Colleville-sur-Mer, Juno et du temps libre à Arromanches.
Le raid sur Dieppe en 1942 a tranché un débat. Arracher aux Allemands un port en état de marche, intact, n'arriverait pas : les défenses étaient concentrées précisément là.
Sans port, un débarquement ne pouvait être ravitaillé au-delà de sa première semaine. La réponse fut de construire deux ports en Grande-Bretagne, en pièces, dans le secret, et de les remorquer à travers la Manche derrière l'assaut.
L'échelle est difficile à tenir en tête. Des caissons de béton de la taille de petits immeubles, certains de plusieurs milliers de tonnes, amenés à flot et coulés en position pour faire brise-lames. Des chaussées flottantes sur pontons, conçues pour monter et descendre avec une marée qui, ici, court très loin. De vieux navires sabordés exprès en lignes pour casser la mer.
Deux furent assemblés, l'un devant Omaha, l'autre devant Arromanches. Moins de quinze jours après le Débarquement, une tempête a soufflé trois jours et détruit entièrement celui d'Omaha.
Celui d'Arromanches a tenu. Il a fonctionné une dizaine de mois et débarqué de l'ordre de deux millions d'hommes, un demi-million de véhicules et des millions de tonnes de matériel : la ligne de ravitaillement qui a rendu possible la suite de la campagne.
C'est pourquoi l'arrêt d'Arromanches n'est pas seulement le déjeuner. Les caissons se voient dans la baie à marée basse, étalés en grand arc, et ce n'est pas un monument élevé après coup. C'est le port, laissé là où il était amarré en 1944.
Des parties de la pointe du Hoc ont fait l'objet de restrictions d'accès : la falaise est instable et des secteurs ferment quand les travaux l'exigent. Si cela s'applique à votre date, votre guide adaptera la visite sur place.
Le déjeuner n'est pas compris ; le temps libre à Arromanches est le moment de l'acheter.
Treize heures, dont environ six en autocar, font une longue journée. C'est la seule façon honnête de voir quatre sites répartis sur cinquante kilomètres de côte et d'être rentré à Paris le soir même.
L'itinéraire est le même dans les deux cas — la différence, c'est qui d'autre monte dans le véhicule. Ouvrez une formule pour voir ses dates et calculer le tarif.
Ce que le tarif couvre, et ce qu'il faut prévoir à part.
Les détails pratiques et les réponses que l'on nous demande vraiment.
Le raid de Dieppe en 1942 a montré que c'était impossible : les défenses étaient les plus lourdes précisément aux ports.
Deux ports complets, fabriqués en sections en Grande-Bretagne et amenés à flot après le Débarquement.
Chaque unité pesait des milliers de tonnes, et des dizaines d'entre elles durent être amenées à flot et coulées exactement au bon endroit.
Par des chaussées flottantes portées par des pontons, conçues pour un marnage très important.
Un seul. Le mauvais temps de la seconde quinzaine de juin a ruiné l'installation occidentale sans réparation possible.
Une dizaine de mois, traitant de l'ordre de deux millions d'hommes et des millions de tonnes de matériel.
Oui — les caissons gisent toujours dans la baie d'Arromanches et se découvrent nettement à marée basse.
Pas toujours. La falaise est instable et des secteurs ferment pour travaux ; le guide adapte alors la visite.