Expérience sélectionnée · Paris
À juger comme un transport, pas comme une visite : l'intervalle entre les bus fait tout le produit, et la journée court depuis la première montée, pas depuis l'achat.
La liberté de monter partout sur le parcours plutôt qu'en un lieu désigné
Une impériale sans rien entre vous et la ville
Dix pistes de langue, dont une écrite pour les jeunes auditeurs
Les positions en temps réel, pour que l'attente soit une donnée connue
Des aménagements d'accessibilité sur les véhicules
Un billet d'une journée à montées et descentes libres pour les autobus à impériale découverte de TootBus, valable sur tout le réseau à partir de votre première montée, avec commentaire enregistré en dix langues et une application qui montre où sont les bus.
Un bus à arrêts multiples n'est pas une visite guidée. Personne ne vous conduit, rien n'est réservé pour vous, et aucun monument n'est visité. Vous achetez un siège avec vue et la liberté de le quitter.
Jugé comme transport, le chiffre qui compte est l'intervalle entre les bus. Dix minutes en été, c'est vraiment commode. Vingt minutes en hiver, c'est assez long pour qu'une descente spontanée se transforme en attente sur un trottoir froid — bon à savoir avant de bâtir une journée d'arrêts courts.
Si votre but est de traverser Paris, le métro battra ce bus à chaque fois, car le bus est pris dans la même circulation que tous les taxis et camionnettes de la ville, et le centre de Paris avance lentement.
Ce n'est pas un reproche adressé au produit : c'est sa raison d'être. On prend le bus quand le trajet est le but et qu'on veut voir défiler la ville. On prend le métro quand il s'agit simplement d'arriver.
Bien employés, les deux se complètent : le bus pour la première orientation, le métro pour le jour où l'on sait où l'on va.
La journée court à partir de votre première montée et non de l'achat : un billet utilisé pour la première fois à seize heures vous donne un après-midi, une soirée et la matinée suivante — ou, si vous dormez tard, bien moins qu'une journée entière.
La façon la plus efficace de s'en servir : faire d'abord la boucle entière sans descendre, décider de ce que l'on veut vraiment voir, puis consacrer le reste de la journée à y revenir.
Les véhicules sont couverts autant que découverts : la pluie ne met pas fin à la journée, même si la partie couverte est un bus ordinaire et que la raison d'être ici, c'est l'impériale.
Des aménagements d'accessibilité existent ; mieux vaut les vérifier pour vos besoins précis au moment de monter plutôt que de les supposer.
Le commentaire passe à bord en dix langues, avec une version écrite pour les enfants. Prenez une couche pour l'impériale : l'air en mouvement rend n'importe quelle température environ cinq degrés moins aimable qu'elle ne paraissait du trottoir.
L'itinéraire est le même dans les deux cas — la différence, c'est qui d'autre monte dans le véhicule. Ouvrez une formule pour voir ses dates et calculer le tarif.
Ce que le tarif couvre, et ce qu'il faut prévoir à part.
Les détails pratiques et les réponses que l'on nous demande vraiment.
À n'importe quel arrêt du parcours ; il n'est pas nécessaire de commencer à un point précis.
Une dizaine, aux monuments centraux, chacun à courte distance à pied de ce qu'il dessert.
Parce qu'un intervalle de vingt minutes transforme une descente spontanée en attente sur un trottoir froid.
La place est comptée dans un bus à impériale : les grosses valises gênent et valent mieux laissées.
Quand le trajet lui-même est le but et que vous voulez voir défiler la ville.
À votre première montée, pas à l'achat : commencer tard raccourcit donc ce que vous obtenez.
Faire la boucle entière une fois sans descendre, puis revenir vers ce que vous avez jugé digne d'intérêt.
L'écran du téléphone suffit en général, puisqu'il est scanné à la montée.